Cartes postales des Hautes-Alpes                                             Sommaire Cartes postales

L'Argentière-la-Bessée

 

Cité métallurgique et ouvrière, l'essor de L'Argentière est surtout dû à l'usine d'aluminium. Cependant la ville prend son nom des filons argentifères exploités durant des siècles dans le vallon du Fournel. Au débouché de ce vallon, la chapelle marque l'emplacement du village originel.

 

L'usine métallurgique d'aluminium requiert une énergie électrique importante. Les eaux de la Durance, captées à Prelles, 8 kilomètres en amont, sont envoyées depuis 1910 vers l'usine de l'Argentière par une conduite forcée. La conduite franchit la vallée par un gigantesque siphon au débouché des gorges de la Durance, sorte d'arche des portes de l'enfer. 

Au nord de L'Argentière, la ligne de chemin de fer venant de Veynes s'engage dans les mêmes gorges sur la rive droite selon une série de tunnels. 

 

Une autre vue impressionnante du siphon. 

La muraille ou Mur des Vaudois (en référence à l'hérésie menée par Valdès qui avait trouvé refuge en Vallouise au XIIe siècle) est en réalité la Barris de la Bâtie, élevée pour s'opposer aux bandes de routiers qui sévissaient dans la région au XIVe siècle. Le passage de la voie ferrée a nécessité la démolition de l'une des 3 tours de cette "barricade" en 1882.

 

 

 

Profitons de ce que propose un site marchand bien connu pour documenter l'aspect industriel de l'Argentière-la-Bessée.

Vue générale des usines d'aluminium dans le quartier de la gare.

 

Le débouché des conduites forcées à l'usine de production d'énergie. Dans son dernier tronçon, la conduite principale est divisée en 4 pour répartir l'énergie.
Les cités ouvrières en construction

 

Haut de page

Sommaire Cartes postales